F.A.Q


Oui. Dès qu'un auteur nous transmet son manuscrit, que ce dernier soit accepté ou refusé, rien ne lui sera jamais réclamé en matière de frais. Tous les frais inhérents à l'édition de nos ouvrages sont entièrement pris en charge par les Éditions Nouvelle Bibliothèque.

Nos contrats sont ceux préconisés par la Société des Gens de Lettres (la SGDL) rédigés en commun avec la Commission permanente des écrivains. Rien n'est plus clair. 
Les délais sont variables et dépendent de l'actualité des Éditions Nouvelle Bibliothèque ainsi que du planning éditorial qui se complète régulièrement de semaine en semaine. Les propositions sont nombreuses et nous éditons trois ouvrages par mois.

Il vous faudra compter sur un délais moyen :

  1. d'un mois pour un avis du comité de présélection.
  2. de six mois pour un avis du comité de sélection.
  3. de un an pour l'édition de votre ouvrage. Un temps mis à profit pour peaufiner le texte initial, le corriger et y apporter les modifications nécessaires. Des exceptions peuvent se faire en fonction des opportunités. Selon l'évolution des Éditions Nouvelle Bibliothèque, ces délais pourront être revus à la baisse. Ce n'est pas le cas actuellement.

Le contrat d'édition que nous proposons aux auteurs est un contrat d'édition classique. Il s'agit du contrat d'édition de la SGDL (Société des Gens de Lettres) rédigé avec le CPE (Comité permanent des écrivains).

La durée du contrat est de dix ans. Il y a une raison. La défense d'un catalogue ne peut se faire de manière optimale sur deux ou trois ans. De plus, nous investissons énormément d'énergie (et d'argent) pour pousser notre catalogue, l'étoffer, l'enrichir, le faire connaître, le diffuser, le distribuer, l'imprimer etc. Nous visons aussi, comme toute entreprise, un retour sur investissement. En deux ou trois ans, avec des auteurs primo-édités pour la plupart... impossible. Ou nous fermons les portes dans deux ans.

Nos contrats prévoient aussi une clause de préférence. La raison en est simple. Nous constituons un groupe d'auteurs auxquels nous croyons. Nous investissons sur eux, sur leur notoriété à venir (ou pas). Comme toute entreprise, nous souhaitons préserver au maximum cet investissement afin de ne pas le voir partir à la concurrence qui raflerait tous les lauriers d'un travail effectué bien en amont. Là où elle jugeait l'auteur encore "indigne" de son rang ou de son standing. On ne peut être plus clair ! Ce droit de préférence est néanmoins négociable.
Les droits d'auteurs sont définis au contrat d'édition.

Chaque année, une reddition de compte est adressée à l'auteur avec le résultat de ses ventes et le versement des droits.
Pour un premier ouvrage, nous ne versons pas d''a-valoir à l'auteur.
Par contre, pour tout nouvel ouvrage supplémentaire, nous verserons un a-valoir calculé sur base de ses précédentes ventes.
Vous souhaitez traduire votre ouvrage en une langue étrangère. Pourquoi pas?
Les Éditions Nouvelle Bibliothèque ne proposent pas ce service. Actuellement du moins.

Les frais de traduction par des traducteurs littéraires sont, à l'heure actuelle, hors de portée financièrement parlant. Attendons de voir comment évolue votre ouvrage dans sa langue originelle déjà. Nous en parlerons, le cas échéant, par la suite.
Oui.

Déjà, vous allez vous pencher sur votre manuscrit afin de le relire ou le faire relire et le corriger afin de le rendre avec le moins de coquilles et le plus propre possible. Ceci afin de faciliter et réduire le travail de correction, toujours long et coûteux.

Ensuite, vous serez partie prenante sur le choix du format, les projets de couverture, le 4ème de couverture.

Tout au long du processus, vous êtes à nos côtés. Il s'agit de votre ouvrage. 
Non. Nous sommes éditeurs à compte d'éditeur. La maison d'édition prend le risque ou non d'éditer un auteur. En aucun cas, nous n'imposons à l'auteur un minimum de vente. Ni pour la signature du contrat, ni en cours de contrat. Les droits d'auteurs sont comptabilisés et payés quel que soit le volume de vente.

Une clause contraire serait tout bonnement illégale.
Non. Cette pratique est assimilée à de la vente forcée et est une clause illégale qui est susceptible d'annuler un contrat d'édition.

Notre moteur premier est l'auteur. Non pas de se faire de l'argent facile (et de manière illégale) sur son dos.